Ce capitalisme qui nous prive de culture parce qu’on choisit la concurrence…
Vendredi 28 mars 2008Partisan du partage et de ( soyons fous ) de la juste répartition des richesses, tant economiques que culturelles, je me suis décidé à utiliser un système d’exploitation libre ( Ubuntu pour le citer ). Cette idée ( j’emploie bien le mot “idée” et non pas “idéal” ) de ce que doit être une société respectueuse de ses acteurs m’avais déjà poussé vers la réalisation et la diffusion de logiciels libres.

Mais aujourd’hui, un problème se pose. Alors que je préferais acheter ma musique en ligne plutôt que de la télécharger sur E-mule ( sauf quand ce que je cherche n’est pas disponible à la vente ), je me retrouve sans véritable alternative ( à part le très peu d’oeuvres disponibles en mp3 sur certains sites faisant des efforts, ce qui n’est ni le cas de “la pomme”, ni le cas de “l’agitateur d’idée” ), et me retrouve du fait contraint soit à me priver de musique ( et ça, ce n’est pas envisageable ), soit à devenir hors la loi. Pour simplifier, le fait que je refuse d’utiliser des logiciels bogués et ouverts à ces chers petits virus, et que j’exiges d’avoir le choix, me conduit à la délinquance. Le capitalisme effréné a fait en sorte que si je ne suis pas d’accord, je deviens hors la loi. Et comme nos dirigeant durcissent sans cesse les lois, le fait de n’être pas d’accord peut me conduire droit en prison, avec confiscations de mes moyens d’information et mes moyens de me cultiver. Je ne sais pas vous, mais moi, ça me fait penser à certains pays que l’on montre du doigt… En fait, oui, nous sommes bien dans un pays totalitaire ou après avoir écrasé l’égalité, on nous interdit la fraternité ( partage ) et la liberté ( de choisir ). Et pire, ce n’est même pas un ( ou des ) gouvernements, qui ont créé cela, mais bien des grande société qui ont réussis à s’infiltrer et à dicter leur lois.
Alors sur le fond, ok, il y a pire que de ne plus écouter de la musique ou d’être obligé de “voler” des millionnaires… mais sur la forme, c’est bien de dictature capitaliste dont il s’agit.






