Archive pour la catégorie ‘Nos actions’

Compte-rendu de la réunion du 17/09/08

Dimanche 28 septembre 2008

Réunion du 17/ 09 à Auray 20H00. 15 personnes ( 10 Hommes / 5 Femmes).

Nous démarrons par évoquer l’actualité : Doux Locminé , la privatisation de la Poste, l’opération “commando” des collectifs -”l’appel et la pioche” et jeudi noir” - dans un hypermarché Carrefour , la réunion régionale de différents comités Bretons ce week end à Chateaulin ainsi que les prochaines manifestations ( Marche de la Paix -contre le maintien de l’armée française en Afghanistan- et soutien aux sans papiers à Rennes).
Nous abordons ensuite le sujet des futurs statuts du NPA ; sujet sensible qui préoccupe la majorité des membres présents (certains sont davantage préoccupés par l’élaboration du programme).
Les informations émanant du secrétariat national se font rares ; nous craignons d’avoir surestimé la prise en considération des comités locaux dans la réflexion et les prises de décisions nationales.
D’ou les craintes d’une organisation pyramidale type “parti traditionnel”. Or, le NPA doit ètre à l’image de la société que l’on souhaite ; son mode de fonctionnement doit ètre réellement “démocratique”.
Nous aspirons notamment au respect des différentes tendances au sein mème du parti avec rotation des taches et des mandats .La formation interne ( prise de parole en public notamment) ainsi que la
mutualisation des connaissances doit permettre d’impliquer chaque militant(e), de multiplier les porte- paroles successifs (départementaux /régionaux/ nationaux) et ainsi d’éviter la personnalisation du parti.
Parti dont le mot d’ordre ne doit pas se cantonner à la lutte pour “le pouvoir d’achat” mais plus globalement au “pouvoir de vivre”.

Prochaine réunion le mercredi 1er Octobre à 20 Heures ( salle à déterminer).
Sujets : adhésions NPA et débats sur documents reçus cette semaine du CAN.

Laurent.

Réunion NPA Morbihan

Lundi 22 septembre 2008

La prochaine réunion du commité NPA du Morbihan aura lieu à Auray le premier octobre 2008 à 20h (dans la même salle que la dernière fois, située rue A.J REDIEN (l’immeuble est une ancienne caserne) la rue Redien débouche dans l’avenue Charles De Gaulle ).
Beaucoup de choses pour cette réunion.

Tout d’abord, les cartes du NPA seront données aux militants à jour de cotisations. Il faut savoir que seuls ceux qui seront munis de cette carte auront la possibilité de participer aux votes, à partir du premier janvier.

Il va aussi être plus que temps de désigner nos représentant (seulement deux pour ce coup là) pour aller à St Denis en novembre. Et aussi de préparer un truc histoire de ne pas aller à Paname juste en observateurs.

Le covoiturage semblais bien fonctionner lors des précedentes réunions. Merci d’y penser aussi cette fois.

Rencontre NPA Finistère Morbihan à Chateaulin

Lundi 22 septembre 2008

Compte rendu de la rencontre NPA Bretagne sud

le NPA du Morbihan (représenté par Fréderique, Serge, Denis, Alain, Florent et Franck) a été accueillis très chaleureusement par les camarades du Finistère, un grand merci à eux (sections NPA du Finistère) pour tout. Cette rencontre a été super bien organisée. Je tiens aussi à demander de l’indulgence à propos de ce compte rendu, mais la soirée de samedi ayant étée assez joviale (j’ai pas trouvé mieux comme mot pour dire que le Morbihan, bien que peu représenté n’a comme d’habitude laissé personne indifférent…), la relecture de mes notes est parfois surprenante.

Les débats  engagés au cours de cette rencontre tournaient autour de quatres thèmes : santé, libertés individuelles, écologie et précarité.
Mes comptes rendus ne concernent que les débats sur l’écologie et sur les libertés individuelles, du fait que je n’ai participé qu’à ces deux débats. Merci à Janine de Quimper pour son compte rendu du débat sur la précarité ( les plus subtils d’entre vous remarquerons une différence de style dans la rédaction ).

Débat “écologie” :

Trois thèmes essentiels sont mis en avant dans ce débat : l’eau, l’air et la nourriture.
il est rappelé que le peuple de France (et de Bretagne, donc) s’est fait bien avoir avec la privatisation de l’eau (Veolia, Suez…) et qu’il est évident que nos dirigeants capitalistes (et leurs copains qui dirigent des multinationales) envisagent de privatiser l’air… ça semble con, comme ça, mais c’est tellement évident… on commence par polluer, et ensuite, on facture le traitement qui permet de nettoyer… Le truc basique, en fait.
Il semble (c’est même plus que sur) que l’écologie ne peut-être qu’anticapitaliste. à ce propos, je peux diffuser le reportage sur les écolos-tartufes, qui est très intéressant… en clair, quand le capitalisme sera vaincu, il sera plus évident de résoudre les problèmes écologiques. Il est précisé que non content de n’être pas capable de lutter contre toute forme de pollution, le capitalisme productiviste en est la cause…
Beaucoup d’insistance aussi sur la régionalisation des luttes dans ce domaine : en effet, une région comme la nôtre a des spécificités fortes, souvenons nous du refus catégorique du nucléaire ( et de Plogoff ), nous avons no propres problèmes de qualité de l’eau, nous avons aussi nos pécheurs, nous devons aujourd’hui nous battre contre la volonté de privatisation des voies expresse, les bretons les moins riches sont chassés des bords de mer par les promoteurs… Bref, personne d’autre que nous n’est apte à défendre nos causes. Mais si les luttes doivent être régionales, les réponses doivent être internationales.
Il faut aussi remarquer que depuis peu, depuis que l’écologie est le dernier truc à la mode, on assiste à une culpabilisation systématique du citoyen… c’est inacceptable. ça l’est d’autant plus que seul 4% des déchets sont produits pas les gens, le reste étant à mettre au compte des industriels et des agriculteurs (source : le canard enchaîné du 17 septembre 2008).
Alors arrêtons de dire qu’il n’y a pas de solutions. Il y en a plein de solutions. Commençons par relocaliser nos productions… c’est honteux de trouver sur les étales de nos super marchés des oignons venus de Nouvelle Zélande ou de l’ail d’Israel. Révolutionnons le monde du travail (les 3/8, les 5/8 et tout ce genre de trucs, non content de tuer à petit feu les ouvriers a un impact direct sur la pollution… Quoi qu’on produise, la façon de le produire doit être écologiquement correcte.
La question, c’est quoi mettre dans notre programme :soyons une force de proposition. Et n’ayons pas peur de montrer du doigt tous ces usurpateurs, ces écolos bobos, qui on fait le Paris Dakar en 4×4, qui sont incapable de prendre une photo s’il n’ont pas d’hélicoptère, et qui nous donnent des leçons…
La réunion sur l’écologie se termine sur une petite touche d’humour : l’homme doit être une sorte de filtre de la pollution : il doit en absorber plus qu’il n’en rejette… en gros, l’homme doit devenir une moule (et oui…)
Voila pour l’écologie.


Debat “libertés individuelles” :

Vincent ouvre ce débat en lisant l’éditorial de Michel Onfray paru dans Siné Hebdo du 17 septembre 2008. Dans cet édito, Onfray nous rappelle que Edvige n’est qu’un leurre. En effet, ce n’est pas la première loi liberticide que nous subissons. On en dénombre au moins 14 nouvelles depuis 2000. Sans compter la possibilité pour la police (entre autre) d’utiliser à votre insu votre téléphone mobile comme enregistreur… sans compter aussi les 4 millions de demande de mise sur écoute rien que pour l’année 2007… Sans compter les puces RFID qui commencent à arriver sur nos bambins.
Il faut absolument savoir dire NON, et quand on dit non, on gagne. Vincent estime qu’il faut agir, et tant pis si ça se termine en garde à vue. Il est en effet assez facile d’être beaucoup plus nombreux que les forces de l’ordre lors de nos manifs. Nous ne sommes pas violent, mais nous devons répondre à la violence étatique. Leur système ne survit que parce qu’il est violent. Mais il a peur… pour lui, les jeunes sont potentiellement dangereux, c’est pourquoi les projets “base élève” et “edvige” (et sans doute d’autres à venir).
En outre, nous ne pouvons pas accepter que des jeunes se retrouvent en tôle (Jean Marc Rouillant a apporté une contribution très intéressante dans ce sens). Mais ne nous leurrons pas : nous ne nous battons pas contre Sarkozy, mais contre EUX en général… Et nous avons le pouvoir (la lutte de nos camarades de Carhaix nous le prouve).
A propos des fichiers de l’état nous concernant, une vrai question se pose, et les accointances de l’état et du patronat peuvent nous poser la question : les patrons ne vont-ils pas avoir accès à ces fichiers, pour pouvoir par exemple discriminer encore plus facilement à l’embauche ? Ne va-t-on pas finir par se faire virer de nos boites parce qu’on est homosexuel, musulman, ou même (si si, il y en a) d’ “extrême” gauche ?
Alors il faut lutter, mais il faut aussi et surtout de la pédagogie. Il faut que nous soyons capable d’expliquer aux gens ce qui se passe. A ce propos, quelqu’un a noté qu’il n’existe plus de réelles affiches politiques dans notre pays. Ce serai une bonne chose de s’approprier ces moyens de communication.

La guerre aux pauvres est ouverte, et la pensée unique nous empeche de dire ce que nous pensons : impossible d’employer le mot “juif” sans se faire taxer d’antisemitisme, affaire Siné, affaire des caricatures… Il faut que ça cesse… Et nous gagnerons (comme le dit Keny Arkana, “ils ont le chiffre, on a le nombre…”) .

Débat “précarité” (merci à Janine de Quimper pour ce CR) :

Etaient présents 34 membres issus des 9 comités NPA de : BREST, LORIENT, QUIMPER, CARHAIX, NANTES, QUIMPERLE, CHATEAULIN, MORLAIX et CROZON

Nous avons engagé le débat par une mise au point sémantique qui curieusement n’est pas évidente pour la majorité gouvernante, sous la relative élégance pudique du mot précarité, se cachent : la pauvreté, l’exclusion et pour un temps encore limité, la marginalité.

Un rapide historique des « systèmes de réinsertion » mis en place depuis les années 80 par les pouvoirs successifs : quand Sécurité Sociale était synonyme de Solidarité Sociale et que le patronat dans les années 70 a commencé à perdre des profits face à la hausse des salaires, il a été mis en place une politique de cloisonnement social. En parallèle à l’hémorragie massive des licenciements économiques qui commençait, les gouvernements ont développé toute une palette de « mesures sociales » de compensation – parmi celles-ci, fin des années 80, en 1988, Michel Rocard crée le R.M.I.

Son financement par l’impôt entraîne fatalement un cloisonnement au sein des travailleurs et porte un coup fatal à la solidarité sociale du monde du travail. Désormais on se positionne en travailleur respectable ou Rmiste assisté.

Il existe d’autres mesures, plus ou moins insidieuses à l’origine du fractionnement de la solidarité salariale, notamment les différentes manipulations du SMIC (du SMIC horaire au SMIC mensuel) ; dans les années 2000, le choix était proposé aux entreprises entre l’application de pas moins de 7 SMIC, toujours compensé de toute façon par l’allègement des charges patronales. Les dérives de l’application de la loi des 35 heures et les manipulations du calcul du SMIC ont davantage accentué les cloisonnements sociaux : le chômeur, celui qui vient du travail et espère y retourner est devenu Rmiste, celui qui n’a jamais travaillé ou si peu ; on est vraiment dans le clivage organisé, destructeur. Tout comme smicard horaire ou smicard mensuel, chez Renault ou chez l’artisan, à Paris en banlieue ou en province il est de plus en plus difficile de s’y retrouver.

Comment ne pas reconnaître, alors que la France maintient son rang de 5ème de puissance économique dans le monde, que la politique capitaliste de nos gouvernants associés au patronat, vise à la construction volontaire d’une société en situation de survie ?

Le coût du travail baisse et pour calmer la grogne sociale, on met en place des statuts de salariés de différentes zones ; les repères sont flous, les rouages compliqués et entraînent un désarroi général souvent accentué par une pression à tous les niveaux : il faut sans cesse justifier de ses droits, fournir des documents sous prétexte de directives de contrôle, sans explication des services demandeurs. Le but est vite atteint dans ces conditions, forcément à un moment, l’assisté, le marginal, le chômeur… est coupable de ne pas mériter ce qui lui a été attribué !! Ces pressions sont insupportables quand la réalité du quotidien est comment payer le loyer, le gaz, l’eau, l’électricité, la cantine, le carburant pour aller travailler ou chercher du travail. Elles sont insupportables pour les familles, terrifiantes et anxiogènes pour les plus fragiles, les femmes et les hommes seuls, les malades, les personnes isolées, les jeunes avec ou sans formation. Nous ne sommes pas des spectateurs, au sein du NPA, ces situations sont évoquées par des personnes qui les vivent.

Pour comble et ce n’est sûrement pas la fin des mesures gouvernementales, nous arrive le RSA, mesurette quant à son impact sur l’insertion dans le monde du travail des Rmistes et autres laissés pour compte, mais destructrice par rapport à l’ancien mode de calcul et d’attribution d’un complément de salaire ; de plus, ce projet de loi est accompagné d’un décret visant à contrôler systématiquement le train de vie des allocataires de minima sociaux, ceux-ci étant bien entendu considérés comme des fraudeurs potentiels.

En clair, ce décret autorise la CAF ou tout autre service de la Sécurité Sociale, à faire des contrôles de votre « train de vie » avec ou sans votre accord, afin de justifier ou de supprimer n’importe quelle prestation sociale dont vous êtes bénéficiaire.

Au temps jadis, les travailleurs sociaux montaient des dossiers en recherche d’un maximum de droits et d’allocations en rapport avec la situation des usagers dont ils avaient la charge ; aujourd’hui, on leur demande, à l’aide d’enquêtes ou de questionnaires pernicieux, de traquer le « fraudeur » ; le maître-mot est économie coûte que coûte. La problématique est identique et sera même amplifiée par les nouveaux schémas de compétences de l’ANPE ; à ce jour, les conseillers ANPE font de la « prescription » : « vous prendrez dans un premier temps un petit C.A.E. (contrat accompagnement Emploi), suivi du CES (contrat emploi solidarité), pourquoi pas un stage peu ou pas rémunéré mais tellement formateur… et après ? Cherchez la case minima sociale dans laquelle vous pouvez entrer et bonne chance… !! Ce sont les ordres, les nouvelles directives, fortement impulsées par les demandes du MEDEF qui vise à une refondation sociale : d’un côté les employables, en face les non-employables, les uns comme les autres, unis dans cette notion du moindre coût.

Il faut avoir à l’esprit qu’un employable d’aujourd’hui risque à tout moment de devenir inemployable, la précarité n’est plus et sera de moins en moins un phénomène marginal.

Nous sommes tous concernés, le temps est venu du réveil des consciences, le temps est venu de la fédération générale autour d’un parti politique qui osera les actions visant à la déconstruction systématique des propositions scélérates du gouvernement. La réflexion et l’action dans l’union doivent nous amener à porter un message d’espoir et de résistance.

Prochaine réunion du NPA à Auray

Dimanche 14 septembre 2008

La prochaine réunion aura lieu le mercredi 17 septembre à 20h00 à Auray (dans une nouvelle salle située rue A.J REDIEN (l’immeuble est une ancienne caserne) la rue Redien débouche dans l’avenue Charles De  Gaulle mais bien plus proche du centre ville que la rue Rollo où s’est déroulée notre dernière réunion ).

Amicalement

L’ordre du jour: Quelle société pour demain ? Que proposons-nous pour changer, à la place du système capitaliste ?

Compte-rendu de la réunion du 02/09/08

Mardi 9 septembre 2008

Réunion du 2 septembre 2008 à Auray.

Présents : 14 personnes. Jacky (Usine DOUX Locminé), Régis (Locminé), Denis (Lorient), Isabelle (Saint-Avé), Laura & Davy (Arzal), Philippe (Lorient), Franck (La Trinité ?), Florent (?), Claude (Kervignac), Stéphanie (Lanester), Jean-Luc (Hennebont), Alain (Lorient), Nadia (Vannes).

La majeure partie de la réunion a été consacrée à la présentation de la fermeture de l’usine d’abattage de dindes du Groupe DOUX à Locminé, par Jacky, responsable CGT. Venue d’Olivier Besancenot à la manifestation de soutien aux employés, le 6 septembre. Réunion-débat avec OB au bowling.
Vous trouverez le compte-rendu en pièce jointe.

Ensuite, ont suivi des échanges sur la citoyenneté et les moyens de réinvestir la vie publique.
Ainsi, quelques extraits :
Stéphanie : “On peut se représenter nous-mêmes.”
Laura : “C’est un message que nous devons faire passer dans notre entourage proche. [La politique n'est pas l'apanage] des gens avertis, avec le verbe, etc.” “Viens, tu peux le dire, on va tous leur dire”. Et aux jeunes : “Vous avez le droit de vous investir.” Il faut faire naître le désir de militanter. La plupart des 16-20 ans ne connaissent rien à la politique.
Davy : “Citoyen, c’est tous les jours, ce n’est pas que avoir sa carte d’électeur et aller voter.”

Sur le NPA et la disparition annoncée de la LCR :
Denis s’inquiète de savoir si le Parti aura le temps de changer avant les élections européennes. Alain ajoute qu’il y a eu une signature LCR/ATTAC pour une Europe sociale. A la demande de Claude, Franck indique que le Congrès Constituant du NPA aura lieu fin octobre 2008. Rappel des rencontres LCR des 20 et 21 septembre prochains. Laura s’interroge sur la façon de rassurer les gens sur ce nouveau Parti. Et Claude trouve préoccupante l’idée que se dissolve la LCR. Denis rappelle que “Le NPA n’est pas que la LCR, mais [que] ceux qui sont le plus prêts sont les militants de la LCR.” Denis aimerait savoir en outre ce qu’il en est du rapprochement avec les mouvements écologistes. Jacky : “On nous oblige à donner le pouvoir à quelques-uns. C’est important de pouvoir s’exprimer : je compte sur le NPA.”

Annonce de la venue du n°2 du Chiapas pendant une semaine en Bretagne, par Florent. A Rochefort-en-Terre, au Café de la Pente, se réuniront autour de Juan Chavez la Confédération paysanne, les Faucheurs volontaires, le NPA et la LCR.

Alain : Demande du retrait des troupes en Afghanistan, la LCR/NPA prendra-t-elle part à la manifestation ?

PROCHAINE REUNION le mercredi 17 septembre à 20h00 à Auray.
Ordre du jour : Quelle société pour demain ? Que proposons-nous pour changer, à la place du système capitaliste ?
A lire : le texte national.

Rentrée : réunion le 2 septembre

Jeudi 28 août 2008

La prochaine réunion NPA du Morbihan aura lieu le 2 septembre, à 20h00 à Auray, salle Rollo C.
Cette salle se trouve dans une ancienne école, 6, 8, rue Rollo située dans le quartier de la gare.
Plan ici

Nous avons décidé d’essayer de faire tourner un peu les lieus de réunions afin de ne pénaliser personne. Contactez-vous pour les possibilités de co-voiturage. ( pour info, Franck n’habitant plus près de Vannes ne peux plus assurer cette tâche depuis cette ville)

Changer la société

Samedi 26 juillet 2008

Débat lancé par David:

La société ?
On est tous a vouloir changer le monde et donc nôtre société.
Mais pour changer celle-ci ne faut-il pas avant tout le courage de changer soi-même ?
Pour que cette vie en devienne une NOUVELLE !

A vos claviers

Compte rendu de la réunion du 22/07/2008

Samedi 26 juillet 2008

Compte rendu de la réunion du 22/07/2008 NPA 56

Présents : Laetitia, Fanch, Franck, Gwen, Florent, Laurent, Samuel, Alain, David.

Absents excusés : Stéphanie, Samuel,Jérome,Monique,

Discussion sur le futur fonctionnement du NPA 56 ;
Il a été décidé qu’il y aurait à l’avenir dans ce groupe deux styles de tâches :

a) tâches courtes.

-Un président de séance, un régulateur, un secrétaire de séance.

Les exécutants des tâches courtes changent à chaque séance.
Le président de séance anime la réunion, et le régulateur veille au bon déroulement de la discussion pour quelle ne se disperse pas, pour que le temps de parole de chacun soit respecté qu’on suive l’ordre du jour.
Le secrétaire prend les notes, pour le compte-rendu.

b) tâches longues.

Elles se font au sein de commissions, comprenant au moins deux personnes.
Les membres de cette commission la gèrent pour une durée limitée (3 mois ?) et sont renouvelés par moitié à la fin de cette période.

Commission :

- Trésorier : (Laurent et  Samuel)
- Site Internet : (Fanch, Frank)  le forum, recherche sur autre site NPA, sur actualité, etc.…
- Communication :(Stéphanie, Philippe) relation avec presse, autre NPA, Syndicats, location    salle,  etc.…
- Matériel :( Florent, David)  organisation matérielle, tracts, banderole, etc.…

Nous avons également évoqué les cotisations, (pour l’instant  chacun donne ce qu’il veut), il faut envoyer un mail : contact@anticapitaliste56.net, nous vous mettrons en contact avec notre trésorier.

Ordre du jour prochaine réunion :
Le Mardi 5 Août 2008 à 20h00 lieu : en attende de confirmation

- Présentation des participants

-Rapport des différentes Commissions

-Discussion sur la mise en place du fonctionnement du groupe à partir des échanges sur le forum NPA 56 et des idées de chacun en séance.

-Pause.

-Discussion sur l’attente de chaque participant par rapport à ce groupe, au capitalisme et à son projet de société.

-Définition de l’ordre du jour de la prochaine réunion.

-Questions diverses.

Conclusions personnelles de membres du NPA

Mardi 22 juillet 2008

Suite à la coordination du 28 29 juin a paris, à laquelle Florent a assisté en tant que délégué:

le probleme posé est le suivant:
avons nous confiance dans la capacité de la lcr de s auto dissoudre dans 1 npa(?)  communiste et libertaire?
est ce que le moment est enfin venu d’ unir nos force et nos objectifs societaux en faisant abstractions de vieilles querelles sclerosantes?
les differents positionnement au sein des comités est une chances majeur  pour le npa

ils doivent permettre de faire émergé des principes forts quand a la democratie interne et a l ‘organisation generale du mouvement
Le principe de delegation par mandat révocable est imperatif
Les remontées des positions communes des collectifs npa  dans le processus constituant l est egalement
On pourrait relever 2 points qui  pourrait ne pas faire  partie du debat
1 la parité est 1 nom sujet, parler de “taux” de personnes nous parait indigeste
2 croire au niveau lcr a l homogénéité totale des positions ideologiques nous semble relever d’1 schema dépassé du militantisme

nous tendons toutes et tous à l’émergence d’un mouvement puissant pour une société humaine libéré du capital (bridée ou nom)
alors faisont confiance à l’ensemble des coordinations des territoires (meme si toutes ne sont pas encore parvenues au méme niveau de travail, du fait de la jeunesse  du mouvement)

La lutte pour detruire cette structure societale tyranisante doit nous guider
Cette lutte doit affirmer la puissance indivduelle et collective , alors la lutte des proletaires est liberation,la lutte des classes devient ce q’u elle n’aurait jamais du cesser d’étre: une lutte libertaire pour le communisme
Alors uniquement,nous seront audibles,visibles et convaincant

politiquement,nous vivrons ou nous mourront ensemble

Florent et Jérome npa 56

Prochaine réunion

Lundi 21 juillet 2008

Mardi 22 juillet à 20h salle F05 - Cité Allende