Prochaine réunion du Comité Morbihan
Mardi 1 juillet 2008Le mardi 8 juillet prochain à 20h, Salle S05, à la Cité Allende.
A l’ordre du jour: le compte rendu de la réunion nationale des Comités anticapitalistes du week end dernier.
Le mardi 8 juillet prochain à 20h, Salle S05, à la Cité Allende.
A l’ordre du jour: le compte rendu de la réunion nationale des Comités anticapitalistes du week end dernier.
Compte rendu du 24 06 08
Présent 7 dont 2 LCR
Ordre du jour la réunion nationale
Présentation de la réunion nationale:
- C’est une première rencontre des représentants des comités qui se sont crée
- Première étape d’homogénisation
- Mettre en place un comité de pilotage pour la suite du procésuce constituant pour que tout ne soit plus dirigé par la LCR
- Déterminer des éléments du fonctionnement et du programme
- Développement de thèmes généraux ou particuliers
- Bilan de l’appel de la LCR pour la constitution du NPA…
Tour de table et discution pour définir ce que l’on veux porter à cette réunion:
- Respect de la démocratie intene
- Unir les différents acteurs de la lutte contre le capitalisme ( association, collectifs, action individuelle, mouvements …)
- Développer l’information sur les conséquences du capitalisme, déveloper l’éducation politique, dans un but d’émancipation et de mobilisation des citoyens.
- La défence des services publiques
- L’orientation féministe, lutte contre le patriarca , le conditionnement et l’exploitation des femmes
- L’écologie, comment réduire l’influence humaine sur la planète.
- L’internationalisme
- Défence des minoritées et des étrangers
Bilan de la formation de notre groupe sur le Morbihan
- Nombre de personne variable , les réunions se fond au minimun à 6 au max à 20, régulièrement espacées d’une quainzaine de jours
Nous avons :
- Organisezune réunion publique
- Créé d’un blog
- Participés à plusieurs manifestation ( retraite, 1 Mai, Base élève, défence des retraite, anti OGM…)
- Commandé une banderole
- Compte rendu réguliers mis en ligne sur notre blog
Idée d’actions a développer prochainement
- Cibler une ville et arroser de tracs , puis y organiser une réunion publique
- Campagne d’affichage ( exemple de OCR, journal murale)
- Touver des lieux de relais de notre démarche , comme les repère de « la bas si j’y suis « de Mermet
- Rassembler nos partenaires: favoriser des actions qui unissent tout les acteurs de la lutte anti-capitaliste exemple: faire des réunions autour d’un thème qui rassemble (comme par exemple l’anniversaire de mai 68), et inviter ou co-organiser ces réunions avec des associations ou des syndicats ou autres collectifs, pour nous faire connaître d’eux, dans le but d’alliances et d’actions communes, et surtout définir ce qui nous unis.
- Crée un logo , un visuel identifiant pour notre collectif
- Faire de l’information dans la rue
- La désobéissance civil peut être une forme de contre pouvoir ( faire des procès pour médiatiser nos actions )
- Le boïcote ( exemple Nestlé)
- Faire du spectaculaire, du visuel, faire parler de nous
- Contacter des médias indépendant sur le net
Prochaine réunion le 08/07/08 à 20h ( soyez à l’heure SVP) toujours Cité Allende, la salle sera communiquée ulterieurement
Compte rendu de la réunion du « Nouveau Parti Anticapitaliste » du Morbihan du mercredi 18 Juin 2008
Présents : 8 personnes
Désolé, je n’ai pas pris les prénoms lors de la réunion
Etat des lieux : Lors de la dernière grève donnant lieu à une manif, 5 motivés du NPA ont défendu ses couleurs. Concernant les lettrages de la banderole, Laurent ? (je ne suis pas sûr de ton prénom) ne comprend pas les changements de couleur et de design qui ont été opérés alors que des votes avaient eu lieu lors de la dernière réunion.
Ordre du jour : Il était question à cette rencontre NPA d’aborder deux thèmes (le travail salarié et les besoins). Précision : Le groupe NPA depuis sa création ne s’est pas doté pour l’instant, du fait aussi de sa création récente (3 mois), d’une « forme de réunion » permettant d’avancer pour chaque participant dans le pourquoi et le comment du futur parti ou mouvement. Donc, lors de la réunion, un participant a commencé à parler du travail salarié, après qu’il ait réalisé un travail personnel sur le sujet et notamment à partir d’un bouquin. Je ne suis pas sûr d’en avoir bien compris le sens. Il s’est appuyé sur une lecture courte pour expliquer les formes de rapport que l’on peut avoir au travail. En effet, selon que l’on travaille de manière salariée ou pour satisfaire un besoin fondamental (se nourrir, se loger…), la valeur travail n’est pas la même. Ainsi, le travail peut être un moyen de production qui nous rétribue et nous permet de vivre mais selon les règles fixées par les « tenants » de la production ou considérées sans cette « aliénation » comme élément émancipateur pour chaque personne. Ainsi, notre propre rapport au travail peut donc être bien différent. Je suis intervenu à ce moment pour dire que discuter de ce thème s’avère difficile pour plusieurs raisons.
1 : Un sujet aussi complexe mérite des qualités de professeur pour vraiment faire comprendre tous les paramètres dont il est composé (et même si le « collègue » s’est efforcé d’expliquer sa pensée) ou doit être mûrement préparé avec des formes pédagogiques et des supports adaptés
2 : Les participants ne peuvent agir que très peu sur le débat parce qu’ils n’ont pas « planché » personnellement sur le sujet ou n’ont pas l’envie de débattre de ce thème. De plus, un constat qui n’a pas facilité la réunion est que nous n’avions pas nommé préalablement d’animateur de réunion (qui peut synthétiser les idées régulièrement afin de recentrer le débat), de modérateur (passeur de parole) et de preneur de note. Le débat sur le travail salarié a donc dévié puisqu’il était difficile pour les participants de l’alimenter. Aussi, j’ai proposé une autre manière d’aborder notre rapport au politique : Partons des constats écologiques (c’est-à -dire les rapports entre les hommes et entre l’homme et la nature) : Crises du lien social, de l’alimentation, du logement, de l’information, de la représentativité, du transport, etc… le tout provoquant de multiples pollutions nocives à nous même et aux générations futures. Y réfléchir, c’est bien mais il a alors été question de pouvoir agir à NOTRE NIVEAU. Est-ce possible ? Il a été proposé que des formes d’organisation locales pourraient en partie répondre à plusieurs « crises » du même coup. En effet, les questions du respect de la terre, des végétaux et de l’air, du rapprochement des hommes (en réponse à l’individualisme), du pouvoir de décision, etc… sont tout autres quand elles sont traitées localement. Et même si un « parti » politique doit promouvoir des propositions à l’échelle nationale, il n’aura de sens que si ses propositions sont CONCRETISEES à l’échelle humaine. En effet, l’action individuelle est politique. Les exemples des AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) qui existent partout en France même si elles ne sont pas suffisamment médiatisées sont une forme d’organisation locale proposant la vente directe du producteur au consommateur. Dans une prochaine réunion, des producteurs pourraient venir présenter cette structure et ses vertus. Les participants, en réaction à la proposition de consommer personnellement de façon plus responsable, ont trouvé intéressant de tenter au sein du NPA la constitution d’un groupe d’ « actions pour la vie quotidienne ». Celui-ci ne serait pas LA réponse mais une réponse sur laquelle nos propositions politiques pourraient prendre du sens. La relocalisation de l’économie ne pourrait-elle pas être au centre de nos débats ? Certains participants, à contrario, n’ont pas trouvé que cette proposition avait sa place au sein du NPA. Tout cela est évidemment à rediscuter.
Samuel Martin Le 23 Juin 2008
La prochaine réunion de la section du Morbihan du NPA aura lieu le Mardi 8 Juillet à 20h à la cité Allendé à Lorient (Salle à définir).
A l’ordre du jour, le compte rendu de la réunion nationale des 28 et 29 Juins ( sont délégués pour notre section du Morbihan : Fanch, Florent et Franck (FFF)).
La prochaine réunion du Comité anticapitaliste aura lieu mardi 24 juin à la Cité Allende (salle C0) à 20h
Rassemblements à 10 H :
LORIENT : Maison des Syndicats
VANNES : La Poste
PONTIVY : Sous-Préfecture
Unité : CGT CFDT FSU Solidaires UNEF

14 présents dont 3 LCR
Ordre du jour: les cotisations, la banderole, la réunion nationale du 28-29 juin, grèves du 10 et 17 juin .
Ouverture de la discussion sur la crise des pêcheurs. nous souhaiterions entrer en contact avec eux pour entendre leur revendications et envisager une action commune.
Il y aurait sur Lorient un groupement de pêcheurs qui construisent actuellement une AMAP, (contact: AMAP Yann Mathel 06.31.75.10.36 aapppl.jamet@wanadoo.fr ) nous essaierons de prendre contact avec eux , (rappel sur ce qu’est une AMAP: regroupement de producteurs qui vendent directement leur production à la clientèle, sous forme d’abonnement annuel. Il en existe une centaine actuellement sur la France , et elles sont en plein essor).
Les cotisations:
Discussion pour définition d’un principe de base pour les cotisations.
Différentes propositions:
- soit cotisations idem pour tous.
- soit adapter au revenu de chacun, en pourcentage.
- soit pas de cotise mais un partage des coûts financiers de chaque dépenses au fur et à mesure.
- soit cotisations volontaires selon ses moyens.
- soit cotisations volontaires mais avec un minimun fixe.
Les arguments avancés sont:
Si les cotisations ne sont pas fixes, il va être difficile d’établir un budget prévisionnel , cela pourrait être un frein aux projets.
si les cotises sont les même pour tous, plus pratique pour la gestion , mais pas très juste pour ceux qui gagnent moins.
si ont partage au cout par cout c’est possible tant que l’on est une quinzaine mais cela ne sera plus gérable quand le parti sera constitué nationalement .
Après une longue discussion nous votons ( pour 12, contre 2 ) pour des cotises mensuelles libres ou chacun donne ce qu’il veut en fonction de ses moyens (à chacun de prendre ses responsabilités).
Nous votons également pour que soit tenue une liste des versements et des cotisants ( pour: 8, contre: 5; abstention: 1 )
Election des trésoriers: Laurent et Samuel.( pour: 12 contre: 0, abs: 2)
Il faudrait aussi mettre en place un système, (peut être sur internet) pour que des gens extérieurs puissent nous faire des dons si ils veulent.
il faudrait également faire une liste des militant-es actuellement.
La banderole:
Laurent a fait faire un devis pour une banderole de 3m sur 0,80 d’environ 260€.
Votes pour définir la banderole:
couleur de fond: blanc: 5, rouge:3, abs: 6
couleur du lettrage: noir: 4, rouge: 6, abs: 4
porte voix: pour: 11, contre: 0, abs: 3
étoile: pour: 9, contre: 3, abs: 2
couleur de l’étoile: rouge: 8, noir:1, abs: 5
Résultats: banderole blanche avec lettrage rouge , étoile rouge et porte voix
Le slogan:
2 propositions, résultant des échanges de notre liste de discussion:
« Pour changer le monde prenons parti »
«Nos vies valent mieux que leur profit »
Rajouts et modifications proposés:
« pour changer le monde luttons et prenons parti »
« la vie vaut mieux que le profit »
« pour un nouveau visage de la politique prenons parti »
« pour un nouveau parti anticapitaliste »
« changeons le monde, engageons nous, prenons parti »
Aucun slogan n’est choisi reste à trouver pour la prochaine fois.
Comment faire la banderole, plusieurs solutions:
-Soit devis de Laurent, mais si on met le porte voix il faut passer en numérique et se sera plus cher
-Soit on fait avec le devis de Laurent , mais on laisse la place pour le porte voix et c’est Laetitia qui le rajoute en peinture ou en auto-collant.
-Soit on achète une bâche et on fait faire un lettrage autocollant et on découpe nous-même le porte voix en autocollant (Alain doit chiffrer cette hypotèse).
-Soit on achète une bâche et Laetitia peint tout.
Après maintes discussions nous décidons de créer une commission banderole qui soumettra ses résultats lors de la prochaine réunion, avec des projets visuels pour que se soit plus clair et que l’on puisse voter ( Laurent, Alain et Laetitia).
La réunion Nationale:
Stéphanie nous fait un résumé des propositions de déroulement des deux jours de réunion. ça se passera à Saint Denis à Eurosite (site de réunion ).
Pour le financement des voyages, cotisations des collectifs locaux et LCR.
Pour le logement, chez des militants de la région parisienne.
2 ou 3 délégués max, si possible en respectent la parité hommes/ femmes et LCR/ NPA.
Personnes volontaires pour y aller : Franck, Florent, Séphanie et Fañch.
Ce sera pour l’instant Franck et Florent
Voyage en covoiturage ? ou train ?
Manifs
le 10 juin ( fonction publique ),18h sous préfecture de Hennebon et vannes 3 ou 4 d’entre nous pourrons y aller
la LCR a fait un tract il faudra le photocopier.
Pour le 17, (fonction publique et privé. 35h ,remise en cause de la durée légale du travail), on a pas décidé qui y va.
Prochaine réunion du Comité le mercredi 18 juin, Cité Allende, salle A01.
La réunion commence autour du texte écrit par Serge « Manger ou conduire il faut choisir », sur l’augmentation du gazole (le prix à la pompe augmente de 29 % quand le baril, lui, n’augmente « que » de 2,47 %…). Au-delà du constat, (La main mise des grands groupes capitalistes sur les sources d’énergie, L’Etat percevant plus de 55% de taxes sur un litre de gazole …), la nécessité de proposer des alternatives s’impose très vite au fil de la discussion.
Si aucune proposition concrète n’est pour l’heure particulièrement mise en avant, plusieurs pistes de réflexion sont évoquées:
Anti-productivisme
Un nouveau comportement au niveau des transports semble nécessaire (systèmes de co-voiturage, n’utiliser la bagnole que par nécessité etc…), accompagné d’une critique du productivisme (faut t’-il vraiment produire plus pour consommer et polluer plus… ?)
On devine cependant très vite les limites de cette critique si elle n’est accompagnée d’un changement global et radical du système économique capitaliste car tout le monde n’a pas les moyens de vivre près de son lieu de travail, des écoles, tout le monde ne vit pas en ville, et vu le prix de l’essence il est bien rare de voir des personnes à bas revenu rouler des heures pour le plaisir de se balader…
Mise en place de véritables Services Publics (transports gratuits)
En privilégiant au maximum les transports en commun, quasi inexistants en milieu rural.
Recherche d’autres sources d’énergie pour le carburant
Nous ne sommes pas allé jusqu’au bout de cette discussion. Le nucléaire constituerait t’-elle sérieusement une « alternative » ? Beaucoup en doutent (comment gérer les déchets?). Le Bio-carburant n’est pas non plus la panacée, il pose deux problèmes majeurs:
économique: le Bio carburant (Huile, produit avec le maïs et le Kolza ou l’Ethanol produit avec la canne à sucre) monopolise de très grandes superficies de terres agricoles au détriment des cultures nourricières locales. Ça ne produit pas de richesses pour la population (voire pire, au Brésil les petits paysans se font expulser de leurs terres par les grandes firmes), mais ça génère principalement des profits aux grandes exploitations et à l’Etat qui exporte ce Bio-carburant.
C’est également problématique d’un point de vue écologique: En effet, la monoculture épuise le sol, nécessite beaucoup d’engrais, d’eau et de pesticides ! Sans parler de pollution constituée par le transport.
Il a été proposé, une fois que le texte sera finalisé, de le distribuer devant les stations services.
La discussion a ensuite tourné autour du futur parti, nous avons essayé de définir ensemble la différence entre la construction sous la forme de ‘mouvements’ et la construction sous la forme d’un parti, mais c’est encore assez vague. La majorité des présent-es privilégiait la forme ‘parti’ en la considérant plus efficace qu’un conglomérat de collectifs épars.
Nous reparlons ensemble de ce que doit être ce futur parti, de l’exigence d’une réelle démocratie interne et non pyramidale. La nécessité que ce soit la base qui décide (ce qui n’est pas contradictoire avec l’existence d’une direction). A propos du processus constituant, nous avons également affirmé notre indépendance vis-à -vis du calendrier proposé par la Direction Nationale de la LCR. Tout en ayant conscience de l’urgence sociale, nous pensons que l’enjeu est assez important pour donner à tous les comités le temps de débattre et de s’organiser.
Il a été question aussi éventuellement de création de futures coordinations régionales (ponctuelles ou non), c’est encore en débat.
Une personne était venu à la réunion en pensant qu’il s’agissait d’une réunion de la nouvelle organisation antilibérale, le MAI, nous avons essayé avec lui de préciser les différences de fond entre notre démarche et la leur, sans en trouver aucune de convaincante si ce n’est leur méfiance vis-à -vis de la LCR et la préparation des futures élections européennes posée comme une « priorité ».
Hormis ces deux aspects, nous débattons des mêmes problèmes, cherchons de la même manière des alternatives au capitalisme, beaucoup lors de cette réunion ont trouvé cet éparpillement des énergies désespéremment contre-productif.
Nous en venons ensuite à la réunion des comités à Paris en juin.
Cette réunion de l’ensemble des comités du pays constituera une première rencontre nationale et permettra des échanges portant autant sur la construction même du parti que sur notre futur projet de société.
Nous enverrons sans doute plusieurs délégué-es, et avons commencé à déterminer quels thèmes nous aimerions mettre en avant lors de cette réunion. Il se dégage donc déjà quelques thèmes:
- Le salariat
- Les besoins
- Le processus constituant
- Qu’est-ce qu’un parti ? La démocratie dans le parti
A réfléchir aussi sur des questions organisationnelles: l’existence d’un service d’ordre ? l’existence d’une organisation de jeunesse ? (plusieurs membres du NPA Morbihan se sont positionné contre) etc…
La liste n’est pas exhaustive.
La prochaine réunion aura lieu le mercredi 4 juin à 20h Cité Allende salle C01
Questions diverses:
Pour la énième fois, nous avons parlé d’avoir une caisse pour nos frais, de mettre en place un système de cotisations, nous n’avons pas encore abouti à quelque chose de concret. De même pour la banderole (dont le coût estimé par Laurent serait entre 200 € et 300 €), il faut définir le visuel et le slogan. En attendant et pour être visibles, nous avons la bandrole artisanale confectionnée par Laëtitia.
Avec Serge, nous avons également également évoqué la possibilité de mettre en place des petits groupe de travail autour de sujets précis, mais ça n’a pas soulevé l’enthousiasme, le temps n’étant pas extensible à volonté ![]()
Réunion ce Mardi 20 Mai à 20H00 Cité Allendé à Lorient (salle à confirmer).
11 personnes présentes (dont 4 nouvelles personnes et 3 LCR).
Le point principal de cette réunion portait sur les alternatives au capitalisme.
Le petit nombre de présent a un peu perturbé le déroulement de cette réunion. Le retour du beau temps et la veille d’un long week-end sont sans doute la cause de ces absences. Ne baissons pas la garde, et soyons plus nombreux la prochaine fois.
Après une présentation de qui nous sommes et de ce qu’est précisement ce nouveau parti anticapitaliste ( présentation à l’attention des nouveaux présents ),
Le topo d’introduction a pointé les questions :
- du sens et de l’actualité d’un engagement politique dans la perspective de la construction d’une société alternative.
- du pouvoir : quelle prise du pouvoir, quel exercice du pouvoir et de la démocratie économique et sociale (les institutions, la démocratie directe) ?
-comment organiser une société qui réponde réellement à la satisfaction des besoins sociaux
-l’appropriation sociale des moyens de production, l’autogestion
- du travail
Le débat s’est ciblé sur ce que sont les besoins de l’être humain. On se rend compte que bien que d’apparence évidente, cette question est très compliquée. Tout le monde s’accorde à dire que l’eau, la nourriture, la santé et le logement sont des besoins, mais qu’en est-il de l’information, l’éducation, la culture ? (La culture semble par exemple être un besoin pour ceux qui ont bénéficié du droit à l’ éducation, mais ne l’est pas forcement pour les autres et notamment ceux pour qui ce serait un “luxe”). La société ne nous encourage pas, au contraire, à définir nos besoins mais plutôt à suivre des besoins dictés. Comment inverser cette logique ? Vaste sujet très intéressant, donc.
Une discussion sur le rôle et l’importance de chaque opinion dans ce que serait ce que nous refusons d’appeler une “démocratie participative” pour des raisons évidentes (le dévoiement de cette idée par Ségolène Royal, les expériences locales, comme à Lanester, peu concluantes) a suivi. Comment faire en sorte que les décisions prises “en bas” soient réellement prises en compte “en haut”. Là aussi nous devrions avoir une réfléxion poussée.
Serge nous a proposé un article fort intéressant à propos du prix du carburant en vue d’une diffusion (à la pompe, pourquoi pas ?). Il est en pièce jointe pour amendements, commentaires….
Pour finir, l’éternelle question des propositions est posée. Nous débattons, nous sommes d’accord sur les problèmes, mais qu’apportons nous comme propositions ?
Cette dernière question rejoint celle de la préparation de la réunion nationale de fin juin, quelles propositions porteront nos délégués ?
Nous avons aussi abordé la question de notre présence aux manifestations du 15 mai (fonction publique) et du 22 (retraites). Il faut s’organiser pour savoir qui peut être présent. Florent se proposait de récupérer les tracts qui sont maintenant chez Fanch et Laetitia. La question de la fabrication d’une banderolle est aussi posée : Laurent propose de s’en occuper (quelles dimensions ? coût ? logo ?)