Archive pour juin 2008

Base élèves: la mobilisation paie !

Vendredi 13 juin 2008

Lu sur : http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2739

Xavier Darcos décide de ne garder que le minimum.

Ce n’est pas à la Cnil — dont cela aurait été le rôle — mais c’est à l’obstination et à la pugnacité des militants et des collectifs Non à base élèves ! que nous devons cette victoire. Restons vigilants !

A écouter : l’émission de France culture d’hier.

[Mise en ligne le 12 juin, complétée le 13 juin 2008]


La “base élèves” du primaire à nouveau expurgée de données personnelles

[Référence : AFP 12 juin 2008 - 19h23 - 20h27]

Le ministre de l’Education Xavier Darcos a décidé jeudi d’expurger la “base élèves”, une base de données informatiques de l’école primaire fortement contestée, de certaines données à caractère social, familial et scolaire, après avoir déjà fait supprimer les critères ethniques.

Dans un courrier de jeudi adressé à la fédération de parents d’élèves PEEP, dont l’AFP a obtenu copie, M. Darcos assure que “la nouvelle version de cet outil ne fera plus apparaître la profession et la catégorie sociale des parents, ni la situation familiale de l’élève, ni l’absentéisme signalé pas plus que les données relatives aux besoins éducatifs particuliers”.

“Les données liées à la scolarité de l’élève ne porteront que sur des champs restreints : dates d’inscription, d’admission et de radiation, classe”, ajoute-t-il.

“Les activités périscolaires mentionnées ne figureront qu’aux seules fins de bonne gestion de ces services par les mairies concernées : garderie, études surveillées et accompagnement scolaire, restaurant et transport scolaires”, poursuit le ministre.

“Par ailleurs, la durée de conservation des données sera limitée à la scolarité de l’élève dans le 1er degré” (écoles maternelle et élémentaire), précise-t-il.

Ces “évolutions” seront précisées dans “un arrêté”, ajoute le ministre en assurant “attacher une attention personnelle à la mise en place effective et rapide de ces décisions”.

Dans sa lettre, M. Darcos dit répondre à un courrier du 9 juin dans lequel la PEEP faisait part des “nombreuses interrogations” que suscitait auprès des parents d’élèves “la nature des informations collectées” dans la base.

Celle-ci est un fichier de données informatique rempli par les directeurs d’écoles lors de l’inscription des enfants. Il sert comme logiciel d’aide à la gestion des élèves, au suivi des parcours scolaires et au pilotage académique et national. Il est expérimenté depuis 2005 et doit être généralisé en 2009.

Plusieurs associations, dont la Ligue des droits de l’homme (LDH), des syndicats d’enseignants et la FCPE (parents d’élèves) ont dénoncé son caractère intrusif et la possible utilisation de données à des fins policières, notamment concernant les sans-papiers.

A la suite de protestations, les références à “la nationalité, la date d’entrée sur le territoire, la langue parlée à la maison et la culture d’origine” des élèves avaient déjà été supprimées. Le ministère avait envoyé en octobre 2007 une note en ce sens aux directeurs d’écoles.

Cette fois, M. Darcos assure que l’arrêté, outre les nouvelles suppressions de données, “précisera” aussi “l’interdiction de collecter une quelconque donnée relative à la nationalité et l’origine raciale ou ethnique des élèves et de leurs parents ou responsables”.

“L’arrêté en cours de rédaction” a en effet “une valeur normative plus forte” que les notes adressées jusqu’alors aux directeurs d’école, a précisé à l’AFP jeudi soir le ministère de l’Education.

Par ailleurs, “il n’y aura pas d’utilisation” des données qui ont pu éventuellement être collectées jusqu’alors et qui font partie des catégories de questions devant être supprimées, a-t-on assuré.

A côté de plusieurs réformes éducatives en cours, la “base élèves” fait partie des raisons pour lesquelles des parents comptent dormir dans l’école de leurs enfants, lors de la “nuit des écoles” organisée de vendredi à samedi.

Compte rendu de la réunion du 04/06/08

Jeudi 12 juin 2008

14 présents dont 3 LCR

Ordre du jour: les cotisations, la banderole, la réunion nationale du 28-29 juin, grèves du 10 et 17 juin .

Ouverture de la discussion sur la crise des pêcheurs. nous souhaiterions entrer en contact avec eux pour entendre leur revendications et envisager une action commune.

Il y aurait sur Lorient un groupement de pêcheurs qui construisent actuellement une AMAP, (contact: AMAP Yann Mathel 06.31.75.10.36 aapppl.jamet@wanadoo.fr ) nous essaierons de prendre contact avec eux , (rappel sur ce qu’est une AMAP: regroupement de producteurs qui vendent directement leur production à la clientèle, sous forme d’abonnement annuel. Il en existe une centaine actuellement sur la France , et elles sont en plein essor).

Les cotisations:

Discussion pour définition d’un principe de base pour les cotisations.

Différentes propositions:

- soit cotisations idem pour tous.

- soit adapter au revenu de chacun, en pourcentage.

- soit pas de cotise mais un partage des coûts financiers de chaque dépenses au fur et à mesure.

- soit cotisations volontaires selon ses moyens.

- soit cotisations volontaires mais avec un minimun fixe.

Les arguments avancés sont:

Si les cotisations ne sont pas fixes, il va être difficile d’établir un budget prévisionnel , cela pourrait être un frein aux projets.

si les cotises sont les même pour tous, plus pratique pour la gestion , mais pas très juste pour ceux qui gagnent moins.

si ont partage au cout par cout c’est possible tant que l’on est une quinzaine mais cela ne sera plus gérable quand le parti sera constitué nationalement .

Après une longue discussion nous votons ( pour 12, contre 2 ) pour des cotises mensuelles libres ou chacun donne ce qu’il veut en fonction de ses moyens (à chacun de prendre ses responsabilités).

Nous votons également pour que soit tenue une liste des versements et des cotisants ( pour: 8, contre: 5; abstention: 1 )

Election des trésoriers: Laurent et Samuel.( pour: 12 contre: 0, abs: 2)

Il faudrait aussi mettre en place un système, (peut être sur internet) pour que des gens extérieurs puissent nous faire des dons si ils veulent.

il faudrait également faire une liste des militant-es actuellement.

La banderole:

Laurent a fait faire un devis pour une banderole de 3m sur 0,80 d’environ 260€.

Votes pour définir la banderole:

couleur de fond: blanc: 5, rouge:3, abs: 6

couleur du lettrage: noir: 4, rouge: 6, abs: 4

porte voix: pour: 11, contre: 0, abs: 3

étoile: pour: 9, contre: 3, abs: 2

couleur de l’étoile: rouge: 8, noir:1, abs: 5

Résultats: banderole blanche avec lettrage rouge , étoile rouge et porte voix

Le slogan:

2 propositions, résultant des échanges de notre liste de discussion:

  • « Pour changer le monde prenons parti »

  • «Nos vies valent mieux que leur profit »

Rajouts et modifications proposés:

« pour changer le monde luttons et prenons parti »

« la vie vaut mieux que le profit »

« pour un nouveau visage de la politique prenons parti »

« pour un nouveau parti anticapitaliste »

« changeons le monde, engageons nous, prenons parti »

Aucun slogan n’est choisi reste à trouver pour la prochaine fois.

Comment faire la banderole, plusieurs solutions:

-Soit devis de Laurent, mais si on met le porte voix il faut passer en numérique et se sera plus cher

-Soit on fait avec le devis de Laurent , mais on laisse la place pour le porte voix et c’est Laetitia qui le rajoute en peinture ou en auto-collant.

-Soit on achète une bâche et on fait faire un lettrage autocollant et on découpe nous-même le porte voix en autocollant (Alain doit chiffrer cette hypotèse).

-Soit on achète une bâche et Laetitia peint tout.

Après maintes discussions nous décidons de créer une commission banderole qui soumettra ses résultats lors de la prochaine réunion, avec des projets visuels pour que se soit plus clair et que l’on puisse voter ( Laurent, Alain et Laetitia).

La réunion Nationale:

Stéphanie nous fait un résumé des propositions de déroulement des deux jours de réunion. ça se passera à Saint Denis à Eurosite (site de réunion ).

Pour le financement des voyages, cotisations des collectifs locaux et LCR.

Pour le logement, chez des militants de la région parisienne.

2 ou 3 délégués max, si possible en respectent la parité hommes/ femmes et LCR/ NPA.

Personnes volontaires pour y aller : Franck, Florent, Séphanie et Fañch.

Ce sera pour l’instant Franck et Florent

Voyage en covoiturage ? ou train ?

Manifs

le 10 juin ( fonction publique ),18h sous préfecture de Hennebon et vannes 3 ou 4 d’entre nous pourrons y aller

la LCR a fait un tract il faudra le photocopier.

Pour le 17, (fonction publique et privé. 35h ,remise en cause de la durée légale du travail), on a pas décidé qui y va.

Prochaine réunion du Comité le mercredi 18 juin, Cité Allende, salle A01.

Pourquoi la forme ‘parti’ ?

Lundi 9 juin 2008

PROCESSUS CONSTITUANT

Rouge2255, 05/06/2008

Un parti ? Quel parti ?

Il est rare que, dans les débats constitutifs des comités pour un nouveau parti anticapitaliste (NPA), la question « Pourquoi un parti ? » ne surgisse pas. Se mêlent alors la mise en cause générale de « la forme parti » (souvent au profit de « réseaux ») et le bilan négatif des expériences vécues au sein de partis réellement existants.

Les « réseaux » ont un avantage, tant qu’ils sauvegardent effectivement les capacités de contrôle et d’initiative locales. Il en est ainsi si, l’objectif politique général étant fixé, la discussion porte surtout sur la mise en œuvre. Mais cet avantage est perdu, voire se retourne en son contraire, quand les choix politiques apparaissent délicats. Alors, en l’absence de procédures publiques et réglées permettant de trancher, c’est le règne de l’arbitraire, des petits chefs, des coteries. L’aspect libertaire se transforme en un anarchisme bureaucratique, anarchiste dans la forme, mais bureaucratique dans la réalité.

Il ne s’agit pas ici d’un simple problème de fonctionnement mais, avant tout, d’un problème d’ampleur stratégique. La justification fondamentale de la « forme parti » tient dans le choix de faire converger les résistances vers un changement de pouvoir, et dans la compréhension que l’ennemi dispose, lui, d’un cadre centralisé d’où s’organise sa domination, un État. Si l’on estime que la question du pouvoir ne doit pas se poser, pas besoin de convergence stratégique. La combinaison des luttes et pratiques alternatives suffit. Mais toute l’expérience historique démontre qu’en fin de compte, cela revient à laisser le pouvoir au pouvoir, et donc, pour ce dernier, les moyens de réprimer ou de récupérer les dynamiques alternatives. On peut aussi défendre que cette convergence est nécessaire, mais s’effectuerait par la fusion de tous les fronts de lutte. Mais, outre que le pouvoir dominant agit en permanence contre une telle « fusion », le surgissement d’un point de vue globalement opposé à ce pouvoir, celui d’une autre hégémonie idéologique, culturelle, pratique, politique, ne peut venir que d’une construction consciente. Celle qui s’appuie sur les bilans de l’histoire (et donc qui tient le coup dans les périodes de recul), sur la mise en liaison d’expériences diverses – sociales, nationales, générationnelles – sur l’élaboration constante d’un projet global.

La fonction du parti est d’abord celle-là. Mais sa « forme » elle, centralisée, tient profondément à l’existence de l’État. Et, inévitablement, ce parti aura tendance à hériter des défauts de cet État (et de la société bourgeoise en général) : hiérarchisation, bureaucratie, domination des hommes, de la nationalité majoritaire. On ne peut pas prendre l’un (le parti) sans l’autre (les dangers antidémocratiques). C’est cette certitude qui rebute tant de camarades. La seule issue est dans la conscience de cette situation, et donc dans la lutte opiniâtre pour limiter la portée des dérives inévitables.

Il faut ainsi considérer que les divergences sont légitimes, utiles. Il est normal qu’elles aient aussi une expression publique. Le débat doit permettre de faire la part de ce qui relève de situations et d’expériences différentes, mais aussi de sérieux désaccords politiques. Si ces derniers existent, le droit de s’organiser en tendances (internes, voire externes) pour convaincre le parti doit être impérativement garanti. La centralisation de l’action, quand il s’agit de questions engageant tout le parti, est évidemment une condition de l’efficacité. En même temps, elle est une condition de la vérification de la portée des divergences possibles, et donc une condition de la démocratie. Mais cette centralisation n’a pas de raison de s’étendre, par principe, à des décisions qui n’ont pas de portée générale. Un principe fédéraliste doit la contrebalancer, permettre une autonomie à définir, soit par thème, soit par zones géographiques. Enfin, le fonctionnement démocratique tient aussi à l’établissement de conditions de débat les plus égales pour tous : moyens intellectuels, avec l’insistance sur la formation, rythmes militants accessibles, attachement à ne pas reproduire la place subordonnée des femmes, etc. Sur tous ces thèmes, il faut aborder l’expérience du passé avec un œil critique, produire du nouveau si possible. Dans « nouveau parti », il y a « parti », et c’est un choix indispensable. Et il y a « nouveau »…

Samy Johsua

Contre Base élèves à Vannes ce 18 juin!

Vendredi 6 juin 2008

Le collectif de Muzillac, avec l’appui de plusieurs maires morbihannais, annonce un rassemblement mercredi 18 juin devant l’Inspection Académique de Vannes à 15h pour déposer les signatures contre Base élèves.

C’est dans la rue qu’ça se passe …

Dimanche 1 juin 2008

www.cie-joliemome.org

Prochaine réunion NPA Morbihan

Dimanche 1 juin 2008

La prochaine réunion aura lieu le mercredi 4 juin à 20h, salle C01, Cité Allende.

NON à la fermeture de l’usine DANDY, 238 emplois !

Dimanche 1 juin 2008

Nous vous informons que nous sommes dans une lutte plus que jamais déterminé à sauver l’emploi dans notre ville et plus particulièrement le nôtre à l’usine DANDY de Pontivy (Morbihan).

Il s’agit ni plus ni moins que de contrecarrer les volontés des patrons voyous d’UNICOPA qui veulent fermer un site qui a bénéficier de 10 millions d’€ de subventions publiques (Europe + Région ).

L’argent tout d’abord prêté a été donné pour “sauver l’emploi” soit disant mis en danger par la grippe aviaire .. on s’en souvient !

Le problème est qu’à cette heure ni les experts, ni les élus ne peuvent ou ne veulent nous donner les montants des subventions encaissés et non remboursés par UNICOPA au titre de l’usine DANDY (abattoir et transformation de dindes).Une bonne partie des activités d’UNICOPA a déjà été cédé à un autre groupe de la même filière. Pas DANDY?
Il semble que la combativité des salariés y soit pour quelque chose. DANDY a déjà perdu des procès contre son personnel, sur les conditions de travail, il y a quelques années…La vengeance est un plat qui se mange froid ; même et surtout pour les patrons plus habitués à gagner qu’à perdre devant le personnel.

Ils se sentent tellement puissants que c’est hors de toute légalité qu’ils ont annoncé entre midi et deux la fermeture du site au mois de mars !
Depuis la lutte s”est organisée et elle continue pour le maintien de l’emploi (238 titulaires +150 intérimaires et saisonniers) et du site de production y compris par la diversification ( Salaison, volaille bio etc).

Pour nous aider, signer et faites connaître la pétition électronique à cette adresse :
http://www.petitionduweb.com/

Une pétition manuelle a déjà recueilli 10500 signatures à ce jour

Merci à tous

Les travailleuses et travailleurs de DANDY.

Paroles de militant-e-s NPA

Dimanche 1 juin 2008

Paroles de militant-e-s dans le Vaucluse
envoyé par listar
Source: http://www.anticapitaliste.org/