Prochaine réunion du Comité Morbihan
1 juillet 2008Le mardi 8 juillet prochain à 20h, Salle S05, à la Cité Allende.
A l’ordre du jour: le compte rendu de la réunion nationale des Comités anticapitalistes du week end dernier.
Dandy. Deux mois de sursis pour les salariés
1 juillet 2008Après la colère et le désarroi, l’espoir renaît du côté des salariés de Dandy à Pontivy. Le tribunal de commerce de Lorient a accordé un sursis de deux mois à l’usine de découpe de dinde.
Le jugement du tribunal de commerce de Lorient a été accueilli hier matin par des cris de joie et des applaudissements nourris des salariés. En plaçant l’usine Dandy en redressement judiciaire avec une période d’observation de deux mois renouvelable, la juridiction a suivi la demande du personnel soutenu par la CGT et rejeté celle d’Unicopa. Le groupe, propriétaire de l’usine de découpe et conditionnement de dinde, avait réclamé jeudi dernier une liquidation judiciaire immédiate.
« Victoire psychologique »
Si le tribunal reconnaît une situation difficile, due essentiellement à la crise dans la filière dinde, il refuse pour l’heure d’envisager la fermeture du site. « Il ressort incontestablement que le redressement de la société Dandy s’avère délicat puisque les pertes mensuelles avoisinent les 500.000 €, ce qui ne saurait perdurer. Néanmoins, il n’apparaît pas établi qu’il faille, dès à présent, prononcer la liquidation judiciaire de cette entreprise dès lors qu’il peut y avoir, éventuellement, des solutions de reprises non encore explorées.
Certes, l’avenir des 238 salariés de Dandy demeure incertain. Mais ils veulent s’accrocher à ce sursis. « Le Pdg d’Unicopa a perdu. C’est une victoire psychologique pour le personnel. Les salariés vont pouvoir rentrer chez eux la tête haute », se félicite le secrétaire de l’union départementale CGT. « Durant cette période, les salaires ne seront plus à la charge de l’entreprise mais du régime de garantie. Nous avons bon espoir de relancer le site », ajoute le représentant de la CGT. Mais avec quelle production ? L’activité de Dandy, qui traitait 300.000 dindes par semaine, a été transférée ailleurs.
« L’outil est prêt »
Ce sera le premier chantier de l’administrateur judiciaire désigné par le tribunal de commerce qui s’est fixé dix jours pour reprendre l’activité. « L’outil est prêt. Il a été entretenu durant toute l’occupation du site par les salariés », affirment les délégués.
Passer le cap de l’été
Mais cette détermination ne suffira pas à remplir les carnets de commande et passer le cap de l’été. « Mon rôle est de trouver une solution dans un contexte difficile. Il faudra ouvrir toutes les portes », rappelle Sophie Gautier. Elle assurera seule l’administration de l’entreprise et… les tours de table pour négocier une éventuelle reprise ou un autre sursis auprès du tribunal de commerce qui rouvrira le dossier le 4 septembre prochain.
Compte rendu de la réunion du 24 juin
30 juin 2008Compte rendu du 24 06 08
Présent 7 dont 2 LCR
Ordre du jour la réunion nationale
Présentation de la réunion nationale:
- C’est une première rencontre des représentants des comités qui se sont crée
- Première étape d’homogénisation
- Mettre en place un comité de pilotage pour la suite du procésuce constituant pour que tout ne soit plus dirigé par la LCR
- Déterminer des éléments du fonctionnement et du programme
- Développement de thèmes généraux ou particuliers
- Bilan de l’appel de la LCR pour la constitution du NPA…
Tour de table et discution pour définir ce que l’on veux porter à cette réunion:
- Respect de la démocratie intene
- Unir les différents acteurs de la lutte contre le capitalisme ( association, collectifs, action individuelle, mouvements …)
- Développer l’information sur les conséquences du capitalisme, déveloper l’éducation politique, dans un but d’émancipation et de mobilisation des citoyens.
- La défence des services publiques
- L’orientation féministe, lutte contre le patriarca , le conditionnement et l’exploitation des femmes
- L’écologie, comment réduire l’influence humaine sur la planète.
- L’internationalisme
- Défence des minoritées et des étrangers
Bilan de la formation de notre groupe sur le Morbihan
- Nombre de personne variable , les réunions se fond au minimun à 6 au max à 20, régulièrement espacées d’une quainzaine de jours
Nous avons :
- Organisezune réunion publique
- Créé d’un blog
- Participés à plusieurs manifestation ( retraite, 1 Mai, Base élève, défence des retraite, anti OGM…)
- Commandé une banderole
- Compte rendu réguliers mis en ligne sur notre blog
Idée d’actions a développer prochainement
- Cibler une ville et arroser de tracs , puis y organiser une réunion publique
- Campagne d’affichage ( exemple de OCR, journal murale)
- Touver des lieux de relais de notre démarche , comme les repère de « la bas si j’y suis « de Mermet
- Rassembler nos partenaires: favoriser des actions qui unissent tout les acteurs de la lutte anti-capitaliste exemple: faire des réunions autour d’un thème qui rassemble (comme par exemple l’anniversaire de mai 68), et inviter ou co-organiser ces réunions avec des associations ou des syndicats ou autres collectifs, pour nous faire connaître d’eux, dans le but d’alliances et d’actions communes, et surtout définir ce qui nous unis.
- Crée un logo , un visuel identifiant pour notre collectif
- Faire de l’information dans la rue
- La désobéissance civil peut être une forme de contre pouvoir ( faire des procès pour médiatiser nos actions )
- Le boïcote ( exemple Nestlé)
- Faire du spectaculaire, du visuel, faire parler de nous
- Contacter des médias indépendant sur le net
Prochaine réunion le 08/07/08 à 20h ( soyez à l’heure SVP) toujours Cité Allende, la salle sera communiquée ulterieurement
compte rendu de la réunion du 18 juin
30 juin 2008Compte rendu de la réunion du « Nouveau Parti Anticapitaliste » du Morbihan du mercredi 18 Juin 2008
Présents : 8 personnes
Désolé, je n’ai pas pris les prénoms lors de la réunion
Etat des lieux : Lors de la dernière grève donnant lieu à une manif, 5 motivés du NPA ont défendu ses couleurs. Concernant les lettrages de la banderole, Laurent ? (je ne suis pas sûr de ton prénom) ne comprend pas les changements de couleur et de design qui ont été opérés alors que des votes avaient eu lieu lors de la dernière réunion.
Ordre du jour : Il était question à cette rencontre NPA d’aborder deux thèmes (le travail salarié et les besoins). Précision : Le groupe NPA depuis sa création ne s’est pas doté pour l’instant, du fait aussi de sa création récente (3 mois), d’une « forme de réunion » permettant d’avancer pour chaque participant dans le pourquoi et le comment du futur parti ou mouvement. Donc, lors de la réunion, un participant a commencé à parler du travail salarié, après qu’il ait réalisé un travail personnel sur le sujet et notamment à partir d’un bouquin. Je ne suis pas sûr d’en avoir bien compris le sens. Il s’est appuyé sur une lecture courte pour expliquer les formes de rapport que l’on peut avoir au travail. En effet, selon que l’on travaille de manière salariée ou pour satisfaire un besoin fondamental (se nourrir, se loger…), la valeur travail n’est pas la même. Ainsi, le travail peut être un moyen de production qui nous rétribue et nous permet de vivre mais selon les règles fixées par les « tenants » de la production ou considérées sans cette « aliénation » comme élément émancipateur pour chaque personne. Ainsi, notre propre rapport au travail peut donc être bien différent. Je suis intervenu à ce moment pour dire que discuter de ce thème s’avère difficile pour plusieurs raisons.
1 : Un sujet aussi complexe mérite des qualités de professeur pour vraiment faire comprendre tous les paramètres dont il est composé (et même si le « collègue » s’est efforcé d’expliquer sa pensée) ou doit être mûrement préparé avec des formes pédagogiques et des supports adaptés
2 : Les participants ne peuvent agir que très peu sur le débat parce qu’ils n’ont pas « planché » personnellement sur le sujet ou n’ont pas l’envie de débattre de ce thème. De plus, un constat qui n’a pas facilité la réunion est que nous n’avions pas nommé préalablement d’animateur de réunion (qui peut synthétiser les idées régulièrement afin de recentrer le débat), de modérateur (passeur de parole) et de preneur de note. Le débat sur le travail salarié a donc dévié puisqu’il était difficile pour les participants de l’alimenter. Aussi, j’ai proposé une autre manière d’aborder notre rapport au politique : Partons des constats écologiques (c’est-à -dire les rapports entre les hommes et entre l’homme et la nature) : Crises du lien social, de l’alimentation, du logement, de l’information, de la représentativité, du transport, etc… le tout provoquant de multiples pollutions nocives à nous même et aux générations futures. Y réfléchir, c’est bien mais il a alors été question de pouvoir agir à NOTRE NIVEAU. Est-ce possible ? Il a été proposé que des formes d’organisation locales pourraient en partie répondre à plusieurs « crises » du même coup. En effet, les questions du respect de la terre, des végétaux et de l’air, du rapprochement des hommes (en réponse à l’individualisme), du pouvoir de décision, etc… sont tout autres quand elles sont traitées localement. Et même si un « parti » politique doit promouvoir des propositions à l’échelle nationale, il n’aura de sens que si ses propositions sont CONCRETISEES à l’échelle humaine. En effet, l’action individuelle est politique. Les exemples des AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) qui existent partout en France même si elles ne sont pas suffisamment médiatisées sont une forme d’organisation locale proposant la vente directe du producteur au consommateur. Dans une prochaine réunion, des producteurs pourraient venir présenter cette structure et ses vertus. Les participants, en réaction à la proposition de consommer personnellement de façon plus responsable, ont trouvé intéressant de tenter au sein du NPA la constitution d’un groupe d’ « actions pour la vie quotidienne ». Celui-ci ne serait pas LA réponse mais une réponse sur laquelle nos propositions politiques pourraient prendre du sens. La relocalisation de l’économie ne pourrait-elle pas être au centre de nos débats ? Certains participants, à contrario, n’ont pas trouvé que cette proposition avait sa place au sein du NPA. Tout cela est évidemment à rediscuter.
Samuel Martin Le 23 Juin 2008
Vidéo de la première Coordination des comités NPA
30 juin 2008Appel de la Coordination Nationale du NPA
30 juin 2008L’Appel résultant de la première Coordination Nationale des Comités pour un nouveau Parti Anticapitaliste:
Nous sommes des milliers de travailleur-s-es, des villes et des campagnes, avec ou sans emploi, avec ou sans papiers, des jeunes, des retraité-e-s, des précaires, des militant-e-s politiques, associatifs, syndicaux, nouveaux ou anciens, en train de concrétiser ce projet.
Il regroupe aujourd’hui plus de 300 comités et la dynamique se renforce. Elle est le résultat d’une prise de conscience : on ne peut plus laisser faire un système capitaliste mondialisé qui conduit le monde dans le mur ! Entré dans une crise économique, financière, énergétique, alimentaire dont nul ne peut prédire les conséquences, ce système met plus que jamais la seule recherche du profit au centre de ses décisions au mépris de millions de vies. Les grands équilibres écologiques sont menacés. Parce qu’il est à la source du problème, le capitalisme, comme tous les systèmes productivistes, est incapable d’y apporter une solution. Dans un monde où les inégalités se creusent, les émeutes de la faim se généralisent, conséquence de la politique des grandes puissances impérialistes, des institutions à leur service (FMI, OMC…) et de la spéculation honteuse sur les produits de première nécessité. La guerre « sans limites » décrétée par Bush et ses alliés dont la France, étend ses horreurs à travers le monde.
Ici, Sarkozy et le Medef multiplient les attaques qui traduisent l’arrogance des puissants. Rarement la politique de la droite a été aussi ouvertement agressive envers l’immense majorité de la population. Rarement les possédants, les actionnaires, le patronat se sont montrés aussi avides de profits au mépris du bien-être élémentaire des populations. Oui, l’exaspération est partout, contre la mise en cause des acquis, des solidarités, des services publics, la difficulté à « joindre les deux bouts », contre la dégradation des conditions de vie et de logement, le racisme et les discriminations, les politiques sécuritaires… Il ne faut pas gaspiller les potentialités de cette exaspération en se prêtant au jeu de dupes du « dialogue social » avec le gouvernement, par la division, les journées de grève saucissonnées, secteur après secteur. Ici et maintenant, nous pouvons réagir ! Un « tous ensemble » déterminé et unitaire, la généralisation des luttes et des grèves, voilà ce qu’il faut pour battre le gouvernement et ses contre-réformes !
Pour peser dans ce sens, il faut regrouper nos forces dans un parti qui ne lâche rien, n’abandonne personne. Il n’est pas possible de rassembler dans un même parti ceux qui veulent en finir avec le capitalisme et ceux qui s’en accommodent. Il n’est pas possible de rassembler dans un même gouvernement ceux qui défendent les droits des travailleurs et ceux qui défendent le pouvoir des actionnaires, ceux qui veulent rompre avec les politiques libérales et ceux qui les mettent en pratique, ceux qui veulent construire une Europe des travailleurs et les plus zélés artisans de l’Europe de la libre concurrence et du profit. C’est pourquoi nous voulons un parti totalement indépendant du Parti socialiste, un parti qui défende jusqu’au bout les intérêts de tous les exploité(e)s.
Nous vous appelons à construire toutes et tous ensemble une gauche qui ne renonce pas, une gauche de combat, anticapitaliste, internationaliste, antiraciste, écologiste, féministe, révoltée par toutes les discriminations. Pour changer le monde, il nous faut un parti qui se bat jusqu’au bout contre le système, pour la transformation révolutionnaire de la société. La gauche que nous voulons doit s’organiser à l’échelle internationale et notamment européenne, être présente aux élections sans jamais oublier que ce sont les mobilisations sociales, culturelles et écologistes qui imposeront le changement.
Avec la mémoire des expériences passées, nous allons élaborer ensemble, en prenant le temps du débat, une nouvelle perspective socialiste démocratique pour le 21ème siècle. Nous n’avons pas de modèle, et surtout pas les régimes prétendument « communistes » du siècle dernier, mais nous avons des objectifs. En finir avec la dictature que le capital impose à l’économie et à la société toute entière, pour construire la démocratie la plus large que l’humanité ait jamais connu, où la « main invisible du marché » sera remplacée par des décisions collectives.
Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir répondre à ce défi. Individus, équipes militantes, courants politiques révolutionnaires, libertaires, communistes, socialistes, écologistes, antilibéraux, continuons à nous rassembler !… Dans son village, son quartier, son entreprise, son lieu d’étude, chacune, chacun peut et doit apporter, à son rythme, sa pierre à la construction de cet outil pluraliste et démocratique. La réussite est à notre portée.
En avant !
St Denis, le dimanche 29 juin 2008.
Prochaine réunion du NPA Morbihan
27 juin 2008La prochaine réunion de la section du Morbihan du NPA aura lieu le Mardi 8 Juillet à 20h à la cité Allendé à Lorient (Salle à définir).
A l’ordre du jour, le compte rendu de la réunion nationale des 28 et 29 Juins ( sont délégués pour notre section du Morbihan : Fanch, Florent et Franck (FFF)).
Dandy. Décision du tribunal de commerce lundi
27 juin 2008Le tribunal de commerce de Lorient se prononcera lundi prochain sur l’avenir très incertain de Dandy, à Pontivy. Les salariés espèrent obtenir un sursis alors que le groupe Unicopa souhaite une fermeture rapide.
La production à l’usine Dandy de Pontivy a cessé depuis mercredi matin. Mais l’avenir du site se dessine encore en pointillés. Le tribunal de commerce de Lorient qui devait se prononcer, hier, sur le dépôt de bilan présenté par Unicopa, a mis son jugement en délibéré au lundi 30 juin. Le groupe, propriétaire du site de découpe de dindes, a demandé la liquidation immédiate, arguant d’un passif avoisinant les 18 M€. « La pression de la grande et moyenne distribution, représentant 95 % du marché, a imposé une réduction du prix d’achat depuis le début de l’année. Ces conditions s’ajoutaient à une hausse de plus de 30 % des matières premières pour l’élevage », explique la direction de l’entreprise. Mais la CGT s’étonne de cette décision soudaine. « Si la situation est si mauvaise, pourquoi ont-ils attendu aussi longtemps ? » De plus, la société n’avait pas effectué de démarche préalable auprès du tribunal de commerce pour demander un plan de redressement ou de sauvegarde.
Une sortie sous escorte policière
Selon les représentants du personnel, cette « précipitation brutale dénote une volonté de fermer le site dès juillet et de faire payer la charge des salaires par le fonds national de garantie ». Par la voix de son avocat, la CGT réclame l’ouverture d’une procédure de redressement et la nomination d’un administrateur afin d’explorer toutes les pistes possibles de reprise. Mais aussi préparer un plan social. En attendant la décision du tribunal de commerce, les salariés ont décidé de poursuivre l’occupation de l’usine. « On ne lâchera pas », préviennent-ils. Mais avant de rallier Pontivy, les 80 salariés qui s’étaient déplacés à Lorient n’ont pas pu s’empêcher de crier leur colère à la face du P-DG d’Unicopa. Daniel Sauvaget, qui espérait une sortie discrète par une porte dérobée, a dû quitter les lieux sous escorte policière et prendre la mesure du désarroi des ouvriers menacés par le spectre du chômage.
Victoire à Carhaix !
27 juin 2008Communiqué de la LCR.
C’est une grande victoire que viennent de remporter les personnels de l’hôpital de Carhaix, le comité de soutien, la population, les élus qui s’opposent à la mise à mort de l’hôpital.
Le tribunal administratif de Rennes vient d’annuler la décision de l’Agence régionale d’hospitalisation de fermer les services de chirurgie, gynécologie-obstétrique, anesthésie.
La lutte a payé contre la désertification médicale en Centre Bretagne, inspirée par le rapport Larcher.
La mobilisation unitaire de toute une population aura eu raison d’un pouvoir qui, semaine après semaine, durcissait la répression policière lors des manifestations à Quimper. Il n’en reste pas moins que plusieurs manifestants ont été sérieusement blessés le samedi 21 juin et qu’un jeune a eu plusieurs doigts arrachés.
La vigilance reste de mise, contre un éventuel appel de la décision de la part du gouvernement ou de tout autre moyen utilisé, asphyxie financière par exemple, pour couper les vivres à l’hôpital de Carhaix. Bien évidemment, la LCR sera présente au rassemblement devant l’hôpital de Carhaix, aujourd’hui à 18h.
Pour un véritable service public hospitalier de proximité, la lutte continue.


